Les étoiles du Ballet royal du Cambodge PDF Imprimer Envoyer
Soirée d'ouverture du festival Les Orientales le Mercredi 29 juin à Saint-Florent-le-Vieil (49) suivie d'une rencontre avec les artistes et Suppya Hélène Nut, enseignante en arts scéniques sur l'Asie du Sud-Est à l'Institut National des Langues et Civilisations Orientales (Paris) et chercheuse sur le Ballet royal du Cambodge.

Programme :

1. Danse Pream ou danse du Brahmane (interprétée par Minir)
Cette danse est interprétée par un personnage masculin vêtu d'un costume blanc qui symbolise la couleur des brahmanes.
Elle est exécutée pour invoquer les dieux afin que ces derniers protègent le royaume.

2. Moni Mekhala (interprétée par Tola)
Cette danse "de joute" met en scène deux personnages mythiques très populaires au Cambodge : la nymphe Moni
Mekhala et le géant Ream Eyso. Elle est considérée comme la plus sacrée des danses. La nymphe et le géant y luttent pour
ravir la boule magique. Les Cambodgiens ont l'habitude de dire que lorsque l’on entend le tonnerre, c'est la hache du Ream
Eyso qui fend l'atmosphère ; lorsque l’on voit les éclairs, c'est la boule magique que lance la nymphe Moni Mekhala. De
cette poursuite, va jaillir la pluie féconde tant attendue par les habitants.

3. Mono Senchethana
C'est un bref passage explicatif de quelques gestes de danse. Il met en scène un rôle masculin et un rôle féminin qui vont
mimer des actions et des sentiments accompagnés par l'Orchestre Pinpeat.

4. Musiques et chants Mohori
Les chants Mohori sont nés à la cour des rois du Cambodge. Chants d'agrément, de divertissement, ils étaient interprétés à
la tombée de la nuit et avaient pour thèmes l'amour contrarié, l'attente, la solitude... À la différence de l'Orchestre Pinpeat
qui accompagne les danses, l'orchestre Mohori met l'accent sur les instruments à cordes (vielles et cithare) et sur la flûte qui
donnent à l'ensemble un timbre intimiste et mélancolique. Les chants en solo ou en chœur alternent avec les parties
musicales.

5. Danses des Apsaras (interprétées par Sakkada)
Cette danse est devenue l'emblème du Ballet royal, tant elle a été célébrée et exécutée dans le monde entier. Ce fut sous
l'égide de la reine Kossomak Neayriroth que le ballet des Apsaras a été créé dans les années 50. Les costumes sont des
répliques de ceux des Apsaras sculptées à Angkor Vat et une nouvelle chorégraphie a été créée pour la circonstance.
Comme son nom l'indique, la danse des Apsaras est une danse des nymphes célestes, ces déesses apparaissant à la surface
de la terre à la suite du barattage de la mer de lait entre les démons et les dieux. Réputées pour leur beauté, elles
divertissaient les divinités du Paradis d’Indra par leurs chants et leurs danses.

Chorégraphies de Son Altesse Royale la Princesse Norodom Buppha Devi au Café oriental
Tarif : 15 €

Festival Les Orientales
Du mercredi 29 juin au dimanche 3 juillet 2011
5 jours de musiques et traditions d’Asie et d’Orient
Site officiel :
www.lesorientales.fr